Présent.e.s: Valentin, Jonas, Sébastien, Marc, Lucia, Téan, Laui, Tanguy (Joël et Marika pour la fondue)
Afin de revoir ou apprendre les différentes techniques d’auto-secours sur corde, nous convenons de nous retrouver en Brère, une belle paroi située au dessus de Fontenais. D’abord le rendez-vous est fixé au local le samedi midi, afin de rassembler le matériel nécessaire. Les Siegenthaler prennent l’auto et tous les kits sur la route forestière, tandis que Valentin, Tanguy et Jonas montent à pied. Sébastien nous rejoindra plus tard car il est en alors en déploiement avec les pompiers.
Après leur petite randonnée sylvestre et ombragée, Valentin, Tanguy et Jonas rejoignent la famille Siegenthaler pour le pique-nique à la base de la paroi qui sera notre lieu d’apprentissage. Après quelques cervelas, biscuits et autre, on commence l’équipement, par le haut. Il faut tout d’abord localiser sur la crête les relais chaînés qui indiquent le départ de la descente. C’est chose faite, et Tanguy met la corde en place, non sans effort car une des plaquettes en place qu’il avait pressentie comme amarrage n’est pas si bien plaquée à la paroi que ça. Un petit tour de clé suffit à cisailler tout à fait la vis du spit…


Tamponnoir et spiterie à l’appui, un amarrage de rechange est installé et on descend. Plein vide. Pile-poil sur un arbrisseau mort. Jonas fait office d’initiateur de pendule et Tanguy, balançant entre deux arbres atteint une plaquette en place dans la paroi pour installer une déviation. On peut enfin pratiquer l’auto-secours. Il est temps, car Sébastien nous a rejoint, et très vite il arrive en grandes pompes et en baudrier sous la paroi, pressé d’en découdre !




On change à tour de rôle entre secouriste et secouru. Parfois pour réussir, un simple toucher divin suffit, n’en déplaise aux lecteurs assidus, tels Marc et Laui.
Depuis le bas, et manuel à l’appui dans un souci de pédagogie, on répète les différentes techniques l’après midi durant: balancier grande longe, croll à croll, couper de corde. Chacun prend les différents rôles sans soucis et on s’amuse. Le soleil tombe enfin derrière la crête et on coupe court à l’exercice. On rentre dans la belle auto de Sébastien, siège chauffant et métal pleines baffles (des avantages certains), plaques zurichoises et châssis bas (des désavantages certains).
Au local on range les cordes, Sébastien nous quitte pour se reposer avant une deuxième intervention pompiers de la journée. Au local, on récupère Marika et Joël, après quoi on fait une petite fondue bien méritée.