Aven de l’Artère 2026-10-10

Présent.e.s Tanguy, Yoplait, Gwenn, Elsie, Zoltan, Laurent, Manu

L’Aven de l’Artère, situé au cœur des alpes vaudoises à fait palpiter plus d’une poitrine. Lorsque Yoplait fait passer l’info qu’une sortie s’y prépare, aucun doute, il faut y aller !

Le rendez-vous à Leysin est donné à 9h30, afin de récupérer des autorisations d’emprunter la route qui monte au refuge de Mayen, autorisations organisées par Laurent. On prend un petit café et croissant à l’arrière de sa camionnette, puis on réorganise pour monter à trois véhicules. La zone de parquage est à 100 m de la doline d’entrée.

On se change et on rentre ensuite dans la galerie principale qui donne dans la « Salle Oon » à l’aval, et le boulevard des Jurassiens à l’amont. C’est très grand et très impressionnant !

Laurent Hyvert donne l’échelle dans le Boulevard des Jurassiens (T. Racine)

A l’aval, Laurent équipe deux petites verticales, puis on descend entre les blocs jusqu’à une étroiture ponctuelle sous « l’antichambre des Figues Ressuscitées ». Il faut se faufiler sous un bloc coincé dans le miroir de faille. C’est très petit, et très impressionnant.

On continue sans Laurent, et Elsie équipe le ressaut suivant, mouillé, qui permet d’accéder à l’Artère de la Veine, derrière la désob de 2023 de Julien Frésard. On s’émerveille des volumes qui sont toujours beaux, du caractère singulier des calcaires marneux et sombres, et des parois par endroits recouvertes de moonmilk. On pousse à l’interstrate des Pontonniers, où Elsie et Gwenn se mouillent avant de faire demi-tour, la météo étant trop incertaine pour tenter de passer les petites salles suivantes qui se mettent en charge et derrière lesquelles les explorateur.ices du SCJ furent jadis coincé.es.

Au retour, on visite un peu toutes les petites bifurcations topographiées, avant de se remouiller au ressaut de 2-3 m sous la désob 2023. C’est l’heure de déséquiper les petites verticales et de ressortir à l’air libre. Sur le retour, on prend de la bonne soupe apportée par Gwenn et Yoplait, et on fait quelques pauses photo. La cavité s’y prête à merveille !

Bien sûr, on reste sur notre faim, car il nous reste une grosse partie aval de cette cavité à aller visiter dans des conditions d’étiage plus propices. Chapeau à ses découvreurs et découvreuses !

Temps passé sous terre: 5h

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