Creux d’Entier Bis 22.02.2026

Participant.e.s : Jonas, Joël, Amandine, Pierre-Axel (SVT), Sébastien

Non non, vous n’hallucinez pas, un petit groupe d’aventuriers a bien décidé de retourner au Creux
d’Entier moins d’un mois après la dernière visite du GSP. Jonas doit vraiment aimer cette cavité pour s’y rendre aussi souvent (ou alors il n’a pas voulu nous avouer y avoir perdu quelque chose la dernière
fois !). Le mystère reste entier.

L’occasion était surtout belle pour Amandine de former Sébastien aux techniques verticales. Et nous pouvons confirmer que le lieu s’y prête à merveille.

Rendez-vous 8h au local afin de prendre une corde de 30m pour le puit d’accès, nous chargeons ensuite Joël en ville de Porrentruy. Pierre-Axel et Jonas nous rejoignent directement sur site. Le temps d’enfiler nos combinaisons par une bise glaciale à vous faire perdre un orteil avant de commencer toute activité souterraine, nous voici partis pour l’entrée de cette cavité.

A l’intérieur, la progression est très rapide. Les descentes de puits s’enchainent à une vitesse effrénée (Grands Puits, Puits du Bâlois), jusqu’à ce que nous nous retrouvions ralentis par une !@#$% d’étroiture verticale aux abords de la Galerie des Poupées.

Cette contrariété passée, non sans peine, nous poursuivons jusqu’à la salle des Gouttières, puis jusqu’à Capri où nous découvrons une tentative de désobstruction par minage. Nous rebroussons chemin et prenons le temps de casser la croûte en partageant un tube de moutarde avec nos cervelas. Ce tube de condiment sera la source d’une discussion saugrenue sur le sponsoring en milieu souterrain qui, nous l’espérons, restera au fond du Creux d’Entier.

Nous décidons ensuite de nous rendre de l’autre côté des Puits du Bâlois. En chemin, nous laissons Joël se reposer au bord du petit lac situé au pied du puit du Laminoir. Malheureusement, il ne trouvera pas de cocktail de bienvenue mais bien une boîte de conserve rouillée et un sac au contenu douteux. Nous poursuivons notre descente par un P11, un P6 et un dernier P10 pour nous retrouver dans les méandres. Nous remontons ensuite l’affluent jusqu’à la première escalade où nous décidons de mettre un terme à notre visite.

La remontée se déroulera sans accros grâce aux conseils d’Amandine et à la petite sangle disposée habilement pas Jonas sur une vire si bien connue des spéléologues. Nous retournons ensuite aux voitures pour nous déséquiper – tout en bénéficiant d’une petite séance de cryothérapie ! -, puis nous décidons de clôturer notre journée autour de cinq chocolats chauds à la Maison de la Tête de Moine.

crédit photo : Amandine, Jonas, Sébastien

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