Un creusage très prometteur a eu lieu le dimanche 5 mars au pied d’une crête rocheuse sur la commune de Damvant, non loin de la frontière. L’entrée fût vite dégagée, ceci étant obstruée avec de gros blocks mélangés avec la terre, facile à creuser. On devine ensuite un méandre d’au moins 3m long, avec un courant d’air perceptible et du vide derrière. Ceci est d’autant plus motivant qu’une perte se trouve juste au dessus de l’entrée. On reviendra bientôt, les motivés manifestez vous 😀
Par un dimanche glacial, les taupes se mettent au travail sur la commune de Réclère et ouvrent une doline polluée. Ce qui ressemblait à qu’un petit trou au début s’ouvre sur un magnifique puis arrivant dans une salle aux dimensions plus que confortables. Greg nous dessine tout de suite la topo de la taupinière, avec la perte à désober.
au commencement, il n’y avait rien… et ce rien n’était rien d’autre que du vide, dorénavant bien sécurisé
Par un dimanche bien frais, rien de mieux qu’un petit creusage sur la commune de Courgenay. Le président dans l’espérance de trouver une entrée basse du Dafalgan avec sa rivière…
Le gouffre du Dafalgan est une perte active par laquelle transite toute sorte d’objets. Une mission de déblayage et de vérification de l’équipement était nécessaire, en ce début d’année, pour envisager une sortie de travail dans les régions profondes de cette belle cavité. En renfort ce jours-là, Dani et Nicole, du club de Bern. Merci à elles pour leur motivation a braver les branches, blocs et étroitures qui ne manquent pas sur le trajet jusqu’à la salle de l’Arche.
Quand une équipe du GSP hyper-motivé visite le gouffre de la Fromagère jusqu’à -800m! Bravo à Florian, Cédric, Laurence, Arnaud, Théo et Raphaël, les Potavercors! Une magnifique expédition et un très beau reportage! Quand on est dans les profondeurs de la vie… Quand on ne sait plus si c’est le jour ou la nuit… et que cela n’a pas d’importance…
Lucia, Justin et moi-même partons sous la direction de Marc au gouffre de Pourpevelle, sur la commune de Soye, dans le Doubs en France.
Nous nous équipons avec la sous-combi, tout en prenant dans nos sacs des néoprènes pour la partie mouillée. Marc nous a préparé psychologiquement, un puits de 40 mètres avec une fractio (pour moi), de l’eau pas plus haute que les genoux (pour Lucia), pas d’étroitures (pour Justin).
L’entrée dans le gouffre est un immense puits tout à fait splendide pour arriver dans une immense coupole… où plein de chauves-souris étaient accrochées au plafond. Dans le second puits, nous avons dû faire attention à un Grand rhinolophe qui avait pris ses quartiers… Apparemment, nous ne l’avons pas dérangé, car il était toujours là au retour.
Arrivés au fond du puits 40 mètres, nous nous sommes changés pour la grotte humide.
Nous étions un groupe très équilibré… chacun avait son blocage. Lucia n’aime pas l’eau, Justin est claustrophobe et moi, j’ai le vertige. Marc faisait des séances de thérapie pour chacun de nous ! Il s’est avéré que l’eau jusqu’aux genoux allait jusqu’au cou… surtout quand on rampait dans l’eau… Et que les immenses espaces étaient parfois pratiqués à quatre pattes.
C’est une des plus belles que j’ai jamais faites !
Autant dans la beauté des concrétions, dans la diversité de la grotte et surtout avec ces gours : des cuvettes d’eau dans la roche, parfois remplie d’eau, parfois sèches où la calcite brillait de tous ces éclats ! Nous étions dans ses bassins entourés de joyaux !
Nous avons pu observer des Niphargus, ces sortes de petites « crevettes » toutes blanches et sans yeux.
Nous étions tous heureux de cette sortie et chacun a su surmonter ses peurs ! Sauf Marc… car il n’y avait pas de serpents… 😉
La cohésion de l’équipe est si importante quand nous descendons dans les méandres de la terre et c’était une réussite.
Le réseau de Pourpevelle se développe sur 11 kilomètres et nous ne sommes pas arrivés jusqu’à la barrière blanche… Ce sera pour une prochaine fois !
Un immense merci à Marc pour son dévouement, son organisation, son savoir ! Nous avons des souvenirs plein la tête !