
Les voyageurs assis sur leur table à manger
Participants : Valentin, Sébastien, Léane, Jonas, Bambel, Léonard(SVT), Tanguy
Il était une fois, dans une lointaine contrée vivaient de vaillants croyants à la recette de fromage incontournable, la tête de moine. Par delà ces plaines se trouve un ruisseau ruisselant le long de la forêt allant se noyer dans des crevasses. Ces dernières, à taille humaine, permettent de descendre jusqu’à -134m. C’est ainsi que nous pouvons retrouver l’entrée de la Rouge-Eau, au Sud de Bellelay !
La Voyante ne prédisant aucun orage pour ce jour, l’exploration s’annonçait fructueuse.
Une première équipe d’irréductibles voyageurs des profondeurs se sont frayé un chemin au aurores de la fin de grasse matinée (9h30) pour s’entraîner à équiper sans la menace l’impatience de leurs fidèles mais bruyants partenaires d’aventures. Nous pouvons remercier Tanguy pour ses mélodieux enseignements ainsi que Valentin pour ses manipulations dignes de doigts de fée.

Un cycle d’horloge et demi plus tard, la deuxième troupe arrive ! Formé de Sébastien le colporteur, Bambel le saltimbanque, Jonas le forgeron et Léane l’acrobate (pas tout le temps équilibriste).Sur leur route ils embarquèrent un visiteur venu d’ailleurs (SVT, Spéléo-club Val de Travers) avec quelques heures de sommeil en moins, Léonard le maraudeur. Une fois à l’entrée Bambel décida inopinément de vérifier l’avancé de ces prédécesseurs en laissant s’évader quelque pierres sur son chemin. Il s’avança et se lança dans les premiers mètres de la pénombre et entendit résonner les voix fébriles mais vivantes de ses deux compagnons. Le premier puits, aussi verticale qu’un donjon est un bon rappel à la survie de tous les acolytes. N’oublions pas la nature dangereuse de ces milieux, un pas de travers et tout peux basculer…
Le premier puits se fait sans encombre quoi que la chaleur émanant des descendeur se fit ressentir. Un après l’autre les voyageurs du centre de la terre suivirent le fil d’Ariane jusqu’à arrivé à la salle -92. Non sans une conséquente frayeur pour Sébastien et une malencontreuse douche pour Léane.
Suite à quoi, la troupe se posa pour se délecter de boissons et nourriture en abondance. Une fois le festin et les balivernes partagés, les voyageurs se scindèrent afin de permettre un moment de création. Pendant le cheminement des uns, le forgeron (Jonas) décida de fixer les draps de l’acrobate.

Une fois installé l’art peut commencer. Le peintre (Tanguy) ajuste les lumières et commence son travail en s’inspirant de l’acrobate (Léane).

Se sentant passionné par ses premières toiles, le peintre continua son travail lors de l’avancé dans les méandres de plus en plus resserrés.

Se dépêchant de retrouver leur camarades, ils comprirent qu’une mauvaise nouvelle était arrivée. Le fil d’Ariane s’arrêta à la galerie du grand jour… Ne pouvant aller plus loins sans risquer d’accros, les voyageurs décidèrent de rebrousser chemin. Avec l’aide du maraudeur(Léonard), ils retirèrent les traces de leurs passages dans cette interstices. Le peintre profita d’une dernière toile avant la longue remontée qui les attendent.

Pas après pas, mètre après mètre, la troupe regagna la surface. Tous avec la langue sorti pour remonter le dernier puits de 30m sauf l’inépuisable peintre qui est remonté aussi vite que sont fidèles destrier. Le fil a été retiré et remonté par les bras du forgeron et l’agilité du peintre. Là où la lumière règne, la reine grenouille prononça l’adoubement des voyageurs devenant chevalier des profondeurs.

P.S. , lors du festin du crépuscule l’orage gronda.
Récit conté par l’acrobate, Léane
































































