Présent.e.s: Valentin Michel, Mathieu Ribeaud, Pénélope Soleil, Nina Egli, Tanguy Racine, Leona Tauchmann, Jozef Anton Merx, Ilaria Menga, Marco Cavenati
Temps sous terre: 7h30
Il fallait bien tester ces nouvelles clefs de Milandre!
Valentin m’a proposé tantôt de participer à une traversée Bâme-Maira pour profiter des basses-eaux durant cette période de sécheresse, entre amis. Ce serait aussi l’occasion idéale de compléter le calendrier photo du GSP encore en gestation.
Il y invite Mathieu et Pénélope, et de mon côté je motive trois collègues (+2) du CHYN: Nina, Ilaria (et Marco), et Leona (et Anton). Notre petite troupe ainsi formée, nous partons à plusieurs voitures de Neuchâtel et nous rendons au local.
Alors que ma voiture passe St Imier, le téléphone retentit, et d’une voix affolée, Valentin nous demande si nous sommes partis depuis longtemps de Neuchâtel. Jamais bon signe… Puis il indique qu’en partant précipitamment, il a claqué la porte, et s’est retrouvé enfermé à l’extérieur de la spéléoloc avec les clefs du garage encore à l’intérieur. Qu’à cela ne tienne, il réveille une autre personne de la résidence un samedi matin à 7h30, et rerentre. Sa voiture part avec un petit retard et ce sera la seule péripétie notable du voyage!



La suite on la connaît! On ouvre au préalable la trappe du puits du Maira, on fait une navette, on rentre par la Bâme, et on commence de remonter la rivière à notre rythme. On décide de faire une petite pause déjeuner au niveau de la salle SCJ. Puis je propose de sortir l’appareil pour une photo de groupe avant le passage du plongeur. Un peu plus loin, on s’arrête de nouveau, et Valentin explique le principe de la photo calendrier. Celle-ci est vite faite, car on ne prend pas froid et on continue la remontée.

Les virages et les escalades s’enchaînent, on passe la grande cascade et finalement on équipe le puits du Maira pour la sortie. Il reste un peu de rayons de soleil sur la prairie alentours, alors on sèche vite avant d’effectuer les différentes navettes de voiture qui permettront de se retrouver au local pour nettoyer, brosser et sécher l’équipement. Et enfin, comme Valentin l’avait promis avant d’entrer dans la grotte, on s’assoie autour d’une fondue à la tombée de la nuit pour couronner cette belle sortie.




























































