Baume des Crêtes 02.04.26

La spéléoloc en sortie

Le samedi 2 mai 2026 Valentin et Tanguy ont organisé une sortie à la Baume des Crêtes, une grande classique du Doubs français. N’étant que deux, ce fut donc une sortie entre amou… entre colocs.

Topo de la Baume des Crêtes

Après avoir habilement dérobé les mousquetons (sans viroles, rendez-vous compte !) à Arnaud, Laurence et Numa, les spéléoloc ont préparé les kilomètres de cordes nécessaires pour équiper la cavité (presque sans exagération).

Arrivés sur place les deux représentants de l’antenne Neuchâteloise du GSP admirent l’entrée du gouffre et se jettent dedans avec entrain (et descendeurs, rassurez-vous). Valentin se coince alors un gant dans son mousqueton de frein lors de la descente. Tanguy le coach donc depuis le bas pour qu’il puisse effectuer une conversion (c’est à dire passer en mode remontée avec les bloqueurs) pour libérer son gant.

Valentin travaillant son grand écart dans le collecteur (Tanguy Racine)

Ce petit accrochage surmonté, le duo continue en direction de son objectif, le collecteur. La progression est plutôt efficace, quoique ralentie par les grosses « baloches » de cordes. Continuant l’apprentissage de son padawan, Tanguy supervise l’équipement d’un des puits par Valentin.

Après avoir progressé de diverses manières dans la cavité (sur corde, debout, en rampant, en pataugeant, etc.) Valou et Tanguette arrivent enfin au collecteur, qui n’a rien à envier à Milandre.

Valentin escaladant une cascade dans le collecteur (Tanguy Racine)

Après avoir remonté un peu la rivière en direction de l’amont et pris quelques photos, la décision est prise de remonter car la fatigue commence à se faire sentir.

La remontée de certains « toboggans », vachement drôle à la descente s’avère beaucoup moins drôle à la remontée. Néanmoins les deux spéléos arrivent finalement à la sortie après environ 9h passées sous terre. La légende raconte que pour une raison étrange la voiture sentait la pizza sur le trajet du retour…

Gouffre de Pertuis 26.04.2026

Présents: Jonas, Valentin, Joël, Bambel, Sébastien, Tanguy

Temps sous terre: 6h30

Le temps est au grand beau ce dimanche là, et on se donne rendez-vous pour faire la visite classique du gouffre de Pertuis (Chézard-Saint-Martin, NE). En janvier, Tanguy et Valentin avaient peiné à monter en voiture sous la neige jusqu’à la cluse du même nom, mais cette fois-ci, on arrive à se parquer au plus près de l’entrée, côté nord de la cluse. Pour sa part, Jonas arrive tout harnaché de cuir noir sur sa moto. On se change sous le soleil et très vite, il est temps de passer sous terre.

On suit les cordes en place et sur la vire très esthétique au dessus du puits de la chapelle Gut, on entend bien la rivière qui cascade vers les profondeurs. On arrive au départ du plus grand puits, Bambel part en flèche, suivi de Tanguy, puis Valentin. On s’émerveille tous assez des volumes et de l’ambiance!

Bambel est au fond du trou ou s’engouffre l’eau du grand puits. C’est arrosé, et ça siphonne très vite au bas de la corde, et on y est en bonne compagnie : une multitude de sangsues mimi-tout-plein. Mais la suite de la visite est autre part !

Sur une plateforme en bas du puits, on trouve les amarrages qui permettent d’accéder à la suite. Il y a des relents de cadavre qui nous assaillent les narines. L’origine, intéressante quoique glauque est vite trouvée : une grenouille putréfiée, engoncée dans ses pontes, apparemment encore vivantes, elles. Charmant.

Tanguy équipe le dernier petit puits qui donne sur un chantier de désobstruction, à la base duquel on fera la pause pique-nique. Il faut remonter, mais pas si vite ! Joël et Valentin empochent chacun un flash asservi pour tenter une photo depuis le bas du grand puits. Tout le monde met la main à la pâte pour prendre le cliché, puis c’est la remontée. A la belle vire au dessus du puits, on pose pour une petite photo de groupe. Le GSP est bien sorti en force! Merci à chacun pour la très chouette sortie!

Lundi de Pâques dans la boue

Gouffre Perte de Soit

Participants : Jonas (GSP), Axel (Tritons), Vincent (GSBR), Mann (GSBR), Alain (GSBR).

Vincent qui équipe la buse d’entrée

Pour terminé un weekend de Pâques en beauté, quoi de mieux que d’aller se traîné dans la boue en bas de 100m de puits? Il y a sûrement beaucoup de bonne réponse à cette question, mais nous on était pas au courant. On est donc parti pour équiper ce gouffre, qui était d’ailleurs déjà équipé en fixe mais comme Vincent voulait absolument porter des cordes et faire des nœuds, on l’a laissé faire.

Mann et Alain en bas du Puits du Karcher

La descente est rythmée par les chutes de pierres principalement provoquée par Mann et Jonas et par Vincent qui préfère tressé des nœuds sous la supervision de Axel plutôt que d’utiliser des mousquetons qui étaient d’ailleurs bien assez nombreux pour équiper cette cavité. Une fois en bas on profite d’un bon bain de boue afin d’entretenir notre peau soyeuse et on fait quelques photos avec les concrétions.

Vincent qui admire la belle cascade de concrétion au dessus du lac

Un rapide casse-croute s’impose après ces aventures. Suite à quoi on se met sur le chemin du retour, car il y a de la route pour rentrer à la maison. Vincent part devant suivi de Alain et de Jonas pendant que Mann et Axel déséquipent.

Et c’est ainsi que se conclu cette sortie qui clôture un beau weekend interclub marqué par la bonne humeur, la bonne nourriture, et les plans B quotidiens.

Sortie interclub à la Baume des Follatons

Sortie du 04.04.2026

Présent.e.s: Jonas & Tanguy (GSP), Axel (Tritons), Clara, Vincent, Mann & Alain (GSBR)

Temps sous terre: 7h30

Pour le samedi du weekend de Pâques, Jonas envoie une invitation à rejoindre une équipe interclub dans le but d’effectuer la traversée Follatons-Fées, à Vallorbe. La fonte nivale présage malheureusement que les parties aval siphonneront et l’idée de traversée est abandonnée avant même l’entrée dans la grotte. La plupart des canyons alentours sont en crue, en témoigne une sortie crépusculaire de Jonas et Axel le jour précédent.

L’équipe se donne rendez-vous au parking pour les Fées, et traverse un petit bout de forêt enneigé avant de s’engager dans l’entrée aménagée de la Baume des Follatons. Les puits gouttent un peu, mais la descente est rapide. Au pied d’un beau puits sombre, le pénultième avant de gagner les galeries horizontales du fond, il faut négocier un chaos rocheux déjà bien dégoulinant. L’un des blocs effondrés en base de corde est très riche en fossiles long de plus de 10 cm dont la forme de coquille a une hélice conique (Turritellidae?).

On descend alors le dernier puits et on désescalade pour entrer dans une suite de passages bas, boueux, par endroits parcourus de cours d’eau. Les premiers fléchages apparaissent et toute l’équipe s’engage avec abandon dans un passage en trou de serrure, bien coupant et apparemment assez bien arpenté. Les fléchages ont disparu, et la progression devient plus engagée: on s’est fourvoyé.

On rebrousse alors notre chemin et on retrouve, au dessus de nos tête un marquage réfléchissant qui nous avait échappé: il fallait grimper dans une lucarne mouillée entre plusieurs blocs pour accéder au niveau supérieur, la galerie Merlin. La progression est plus aisée, et on suit les marqueurs avec plus d’attention jusqu’à pénétrer dans une série de galeries spacieuses, entrecoupées de désescalades et escalades bien grasses. Finalement, on décide de grignoter le casse-croûte dans la salle qui précède la galerie des mille-feuilles.

Salle de pique-nique (Tanguy Racine)

Les mille-feuille en question semblent être une succession de remplissages argileux varvés, dont une partie a été vidangée. Juste après, on grimpe dans la salle Jurassique, puis de l’autre côté on se met à courir dans les galeries encore plus spacieuses des Titans, des Méduses, du Dôme. Très vite, on trouve le lac Victory, dans lequel Axel choisit de s’immerger pour une petite séance photo. C’est la fin de la visite pour aujourd’hui, et on fait demi-tour pour ressortir par les Follatons, et apprécier de nouveaux les espaces impressionnants qu’on vient de parcourir.

Au retour, on s’arrête dans la galerie des Titans pour une photo de groupe et on progresse à pleine vapeur jusque à la désescalade de la galerie Merlin vers les galeries basses. Par un besoin indescriptible de revivre des expériences brutes dans des méandres exigus, une partie de l’équipe se fourvoie de nouveau juste après la désescalade, puis revient vers les passages bas et boueux qui mènent aux puits. La remontée est sportive et humide, du fait de la fonte nivale qui a accéléré durant l’après-midi. Etonnamment, c’est le Puits de la Douche qui rince le moins sur cette remontée, chaque goulotte en tête de puits apportant sa dose rafraîchissante. Néanmoins, c’est le sourire aux lèvres qu’on se retrouve à l’extérieur, et qu’on aperçoit, sans toutefois y toucher, des tâches de soleil parmi les arbres.

Photo de groupe dans la galerie des Titans (Tanguy Racine)

Humide et haute en couleur: c’est la Rouge-Eau !

Sortie du 29.03.2026

Présent.e.s: Tanguy Racine (GSP), Helene Zauner (LVHKT), Gauvain, Delphine, Chloé, Eddy, Edwyn (SCJ)

Temps sous terre: 7h30 pour les bruntrutains

La « Rouge Eau » coule bien et c’est limite-limite pour la descente du Puits des Douches (Tanguy Racine)

On se donne rdv pour entrer dans la grotte dès 9h30 afin d’équiper avant que le groupe SCJ n’arrive. C’est Helene qui s’y colle pour le premier puits (des Mirages), avec ses parois bien glissantes et bien noires. Ensuite, Tanguy prend le relais jusqu’après les Puits des Douches et Puits des Manœuvres, bien arrosés tous deux. La descente vers la salle -92 se fait par la galerie de la Cheminée qui Pisse, itinéraire qui nécessite la pose de quelques amarrages naturels supplémentaires pour sécuriser la descente.

Helene prend ses aises dans la salle -92 (Tanguy Racine)

Ensuite, l’équipe remonte les escalades qui mènent à la Galerie du Grand Jour, joliment concrétionnée, et comportant d’assez importants plaquages de galets sur les parois (rien d’exotique en termes de provenance a priori, on reste sur des calcaires jurassiens, du local). On y retrouve les cordes recouvertes de croûte de calcite photographiées précédemment en janvier par Jonas. A nouveau, les ressauts sont équipés sur de l’amarrage naturel de type stalagmitique.

Le passage supérieur, qui donne ensuite accès à la galerie du Grand Jour est bien concrétionné! (Tanguy Racine)

L’équipe se divise alors: les spéléos du SCJ s’engouffrent vers les rampings du fond de la cavité, à la recherche de courants d’air, tandis que Tanguy et Helene commencent un atelier photo dans le passage concrétionné et à la salle -92. A la sortie, Gauvain et Chloé déséquipent les anciennes cordes en place, maintenant tonchées à de multiples endroits, et couvertes d’une belle couche de tourbe, tandis que Delphine et Edwyn déséquipent celles (de millésime plus récent) posées par Helene et Tanguy.

Le soleil (ce jour-ci en retard d’une heure!) accueille l’équipe en haut des puits, bénissant de ses rayons cette opportune sortie interclub.

Glacière de Monlési 15.03.26

La joyeuse équipe
Photo : Tanguy Racine

Le dimanche 15 mars 2026, une expédition aux multiples objectifs c’est retrouvée sur un parking proche de la glacière de Monlési, dans la vallée de la Brévine (NE).

Cette sortie avait en effet plusieurs buts : découvrir ce joyau neuchâtelois, recenser les chauves-souris qui y hibernent, réaliser quelques belles photos sous la direction de Tanguy, et initier plusieurs néophytes à la spéléologie.

Les membres du GSP présents étaient Valentin Michel, Tanguy Racine, Jonas Stöcklin et Léane Wyssen. Les initié·e·s du jour étaient quant à eux Elie Kernen, Camille Van Gool, Alfio Laini, Neal Mathes et Colleen Laird.

Le puits d’entrée sous la neige.
Photo : Léane Wyssen

Grâce à un retour inopiné de l’hiver, la marche d’approche s’est déroulée dans un décor enneigé, tout comme le puits d’entrée, magnifiquement recouvert d’un manteau blanc. Les stalactites de glace observées à l’entrée laissaient présager de belles découvertes à l’intérieur, et nous n’avons pas été déçus !

L’amour brille sous les stalactites
Photos : Tanguy Racine

Après avoir joyeusement exploré la salle principale et effectué le comptage des chauves-souris en hibernation, Tanguy et Jonas ont équipé les cordes permettant d’accéder à l’étage inférieur. Tanguy en a profité pour faire une démonstration de spéléologie glacière en réalisant un amarrage à l’aide de vis à glace, offrant ainsi une excellente introduction aux techniques verticales pour les participant·e·s.

Introduction à la spéléologie glacière
Photo : Tanguy Racine

Une fois tout le monde réuni en bas, Tanguy a proposé un petit cours de glaciologie souterraine, avant d’immortaliser le moment avec quelques photos de groupe.

La plèbe et le couple royal
Photo : Tanguy Racine

Une boîte de conserve rouillée, prise dans la glace, a également suscité la curiosité générale et alimenté quelques discussions sur son origine et son âge. À noter que, fait remarquable, l’équipe est restée suffisamment sage pour ne pas toucher à la bouteille d’absinthe qui les attendait au fond.

La boite de Pandore
Photo : Tanguy Racine

Après avoir fait le plein de beaux souvenirs, le groupe a pris le chemin du retour. À la sortie, une bataille de boules de neige s’est spontanément déclenchée, illustrant parfaitement la bonne humeur qui a régné tout au long de la journée.

Le nouveau président du GSP ne joue pas dans les règles…
Photo : Jonas Stöcklin

Une sortie complète, entre découverte, technique et convivialité, qui restera sans aucun doute dans les mémoires des participant·e·s !

Creux d’Entier Bis 22.02.2026

Participant.e.s : Jonas, Joël, Amandine, Pierre-Axel (SVT), Sébastien

Non non, vous n’hallucinez pas, un petit groupe d’aventuriers a bien décidé de retourner au Creux
d’Entier moins d’un mois après la dernière visite du GSP. Jonas doit vraiment aimer cette cavité pour s’y rendre aussi souvent (ou alors il n’a pas voulu nous avouer y avoir perdu quelque chose la dernière
fois !). Le mystère reste entier.

L’occasion était surtout belle pour Amandine de former Sébastien aux techniques verticales. Et nous pouvons confirmer que le lieu s’y prête à merveille.

Rendez-vous 8h au local afin de prendre une corde de 30m pour le puit d’accès, nous chargeons ensuite Joël en ville de Porrentruy. Pierre-Axel et Jonas nous rejoignent directement sur site. Le temps d’enfiler nos combinaisons par une bise glaciale à vous faire perdre un orteil avant de commencer toute activité souterraine, nous voici partis pour l’entrée de cette cavité.

A l’intérieur, la progression est très rapide. Les descentes de puits s’enchainent à une vitesse effrénée (Grands Puits, Puits du Bâlois), jusqu’à ce que nous nous retrouvions ralentis par une !@#$% d’étroiture verticale aux abords de la Galerie des Poupées.

Cette contrariété passée, non sans peine, nous poursuivons jusqu’à la salle des Gouttières, puis jusqu’à Capri où nous découvrons une tentative de désobstruction par minage. Nous rebroussons chemin et prenons le temps de casser la croûte en partageant un tube de moutarde avec nos cervelas. Ce tube de condiment sera la source d’une discussion saugrenue sur le sponsoring en milieu souterrain qui, nous l’espérons, restera au fond du Creux d’Entier.

Nous décidons ensuite de nous rendre de l’autre côté des Puits du Bâlois. En chemin, nous laissons Joël se reposer au bord du petit lac situé au pied du puit du Laminoir. Malheureusement, il ne trouvera pas de cocktail de bienvenue mais bien une boîte de conserve rouillée et un sac au contenu douteux. Nous poursuivons notre descente par un P11, un P6 et un dernier P10 pour nous retrouver dans les méandres. Nous remontons ensuite l’affluent jusqu’à la première escalade où nous décidons de mettre un terme à notre visite.

La remontée se déroulera sans accros grâce aux conseils d’Amandine et à la petite sangle disposée habilement pas Jonas sur une vire si bien connue des spéléologues. Nous retournons ensuite aux voitures pour nous déséquiper – tout en bénéficiant d’une petite séance de cryothérapie ! -, puis nous décidons de clôturer notre journée autour de cinq chocolats chauds à la Maison de la Tête de Moine.

crédit photo : Amandine, Jonas, Sébastien

Initiation à Prescendaine

Participants : Guillaume, Jonas, Kilian, Marwane

Le rendez-vous est donné au local à 9h, et chose assez rare pour le souligner, tous les participants étaient en avance ! Après un rapide contrôle du matériel préparer le jour avant par Guillaume, on se rend sur place avec un beau paysage enneigé.

Une fois sur place la corde est rapidement mise en place et les explications sont données aux deux novices, suite à quoi Jonas descend afin de les réceptionner pendant que Guillaume les supervises en haut du puits.

Quand tout le monde est arrivé en bas, on commence par se diriger vers le lac. On y voit deux petits rhinolophes et une salamandre tachetée.

Après avoir vainement chercher des niphargus dans le lac et donné un rapide cours sur les concretions, on remonte pour redescendre de l’autre côté afin de profiter de la partie plus étroite de la grotte.

Et c’est déjà l’heure de remonter à la surface, Jonas monte en premier suivi des deux fraîchement initiés qui se débrouille bien à la remontée pour une première fois. Guillaume sort en dernier, le matériel est ramassé, et la petite sortie dominicale touche à sa fin.

Un nouveau comité pour le GSP

Le 7 février 2026 à 16h30 s’est tenue l’assemblée générale du GSP au local de Villars-sur-Fontenais. Les dix-huit membres présent.e.s ont participé à l’élection du nouveau comité pour l’année 2026. Deux futurs membres étaient aussi de la partie pour animer l’ambiance de la réunion.

Le nouveau comité se compose donc comme suit: Tanguy Racine (président), François Biedermann (caissier), Delphine Lab (secrétaire), Jonas Stöcklin (chef expéditions), Guillaume Voisard (responsable matériel),

De plus, Joël Stöcklin continue ses responsabilités d’archiviste, tandis que Jean-Jaques Portenier continue de veiller aux stocks de la cantine du local.

Les trois personnes suivantes ont aussi été nommées membres d’honneur du GSP pour leur investissement et leur rôles centraux dans la vie du club: Guy Voisard, Jean-Jaques Portenier, Edouard Roth

Discussion animée autour de l’agenda de la séance

Le club se réjouit aussi d’accueillir parmi ses rangs Sébastien Choulat et Léane Wyssen à compter de l’année 2026!

On en profite pour rappeler que la spéléo, c’est ici au GSP, et on souhaite à tout.e.s une excellente année 2026, sur et sous terre!

Visite hivernale au Creux d’Entier 24.01.2026

Participant.e.s : Léane, Valentin, Jonas

Par un beau dimanche de janvier, la petite équipe s’en va compter les chauves-souris qui hibernent au Creux d’Entier. Une fois équipés, on se rend rapidement à l’entrée de la grotte, dans la quelle on ne tarde pas à aller se mettre au chaud.

Une fois à l’intérieur, la progression se fait rapidement, en bas des Grands Puits on traverse le méandre jusqu’au Puits du Bâlois. Là on se dirige vers la Galerie des Poupées, dans la quelle on arrive après moult contorsions, particulièrement pour les grands gabarits. C’est au bout de cette galerie que le trio s’arrête pour le moment le plus important de la sortie : le picnic. Une fois rassasiés, on scrute attentivement le plafond de la Salle des Gouttières à la recherche d’éventuels chiroptères. On y compte un grand murin, bien caché.

Grand murin dans la galerie des poupées

Sur le retour , on en repère deux de plus tout en haut de la Galerie des Poupées. La remontée se fait sans encombre et le retour au parking se fait dans le brouillard qui commence à s’installer.

crédit photo : Léane